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lundi 29 février 2016

Revue de presse au pays du soleil levant (suite)

Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus sur les Yeux d'Otonashi, voici quelques articles supplémentaires, commentaires de libraires, afin de se faire une idée sur ce bouquin!
Et puis, ça met du baume au coeur de savoir que le livre plaît, alors je partage ça avec vous! 
Bonne lecture à tous

Le coup de coeur d'Opalivres: ici

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"Un superbe conte plein de sagesse et de respect pour les rapports entre les hommes, écrit avec beaucoup de poésie.
Les illustrations sont très belles, des aquarelles aux teintes douces qui rappellent certaines estampes japonaises.
Les expressions des personnages font aussi penser aux masques du théâtre japonais."
 

La lecture de l'hebdo des notes: ici 


L'avis de la libraire Décitre d'Annecy: ici

"Maître Otonashi et son disciple Mirzu vivent derrière la montagne bleue. Une montagne qui inspire profondément l'âme de l'artiste Otonashi qui la peint avec ferveur chaque jour...
La vie avance paisiblement, calmement... Jusqu'au jour où, le maître annonce avoir perdu la vue. Est-ce une réalité ou un geste d'humanité pour révéler le talent de son disciple?

Un très beau conte empreint de sagesse et de poésie."





La lecture du site "PARUTIONS.COM": 
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 Cette œuvre magnifique, inspirée de peintures japonaises médiévales, raconte l’histoire d’un vieux maître peintre et de son humble disciple, vivant en retrait au pied de l’inspirante montagne bleue. Alors que les peintures du grand Otonashi deviennent sombres et lugubres à mesure qu’il perd la vue, le jeune Mirzu remplace les toiles de son maîtres par les siennes pour préserver l’honneur du vieil homme. La vérité sera finalement révélée…

Plein de poésie, cet album aborde les thématiques classiques de contes d’Asie de l’Est telles que les liens entre les générations et la transmission, mais aussi les valeurs humanistes : le respect des ancêtres, la pudeur des sentiments.

Fines et au style minimaliste, les illustrations suivent l’évolution artistique de nos personnages et le style minimaliste aux couleurs douces rappelle les planches japonaises. Un très beau livre, aussi bien dans le fond que dans sa forme.


La lecture de la page des libraires



La lecture de la librairie Les sandales d'empédocle:

Cet album est tout ce que notre société n’est plus ! Il fait l’éloge du temps qui passe, de la contemplation, de la patience et de l’espace laissé à l’apprentissage. Maître Otonashi habitait avec son disciple confié très jeune à ses soins. Connu dans tout le royaume et même au-delà le maître recevait régulièrement des visites de ceux qui voulaient admirer son art et en profiter. Dans son ombre Mirzu travaillait dur mais cachait toujours son travail persuadé de ne pas être à la hauteur de celui qui l’avait élevé comme son propre fils. Alors le temps passant, le maître eu recours à un subterfuge pour faire éclater au grand jour le talent et la confiance de son disciple…
Cet album nous conte une belle histoire, de temps qui passe, de patience, d’apprentissage, de talent qui muri… les illustrations délicates offrent une luminosité particulière accompagnant avec bonheur le récit. Un très bel album à découvrir.


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Illustrations © Didier Jeunesse, Sacha Poliakova, tous droits réservés. merci ! 

Les yeux d'Otonashi  ; Isabelle Wlodarczyk ; Illustrations : Sacha Poliakova ; Editions Didier Jeunesse, 27 janvier 2016, 14,2 €

 

Les yeux d'Otonashi font partie de la sélection d'hiver de Livralire

 

Carnets de poilus...(part 1)




Cet hiver, au collège de Montagnac, nous avons écrit des carnets de poilus. J'avais mené cette expérience l'année dernière au collège de Gignac (on peut lire les carnets ici ). 

Je souhaitais vous donner à lire des extraits de textes des élèves. Ils ont admirablement écrit!

Merci à Nathalie Sèbe, leur enseignante de français et à leur documentaliste de m'avoir accompagnée dans cette aventure.

 Voici la première partie..la suite, dans quelques jours!

La mobilisation

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"Le tocsin sonne. La mobilisation est annoncée. C'est la guerre."

"Je suis heureux de défendre mon pays, mais je repense à vous et mon coeur s'accélère. J'ai préparé mes affaire, mon sac est bien léger. Sur le quai de la gare, les familles pleurent et les soldats retiennent leurs larmes. J'aurais voulu te revoir une dernière fois avant de partir, mais tu accompagnes ton frère. Lui aussi part à la guerre".


Les tranchées 

 "12 octobre 1914.
Les Allemands s'enterrent et on nous demande de faire de même, si bien que quand on sort la tête de ce qu'ils appellent la tranchée, on voit un terrain vierge de tout ennemi, mais plein de cadavres camouflés par la terre ou enfouis dans des trous d'obus".
"Je suis nommé officier du 17ème régiment d'infanterie et tous mes hommes sont terrorisés. Moi, je redoute les attaques, ces assauts mortels que je dois mener. La peur me noue les entrailles, me fait bégayer car j'ai reçu l'ordre d'attaquer les positions stratégiques allemandes et on pilonne depuis trois jours.
"Le bruit de la guerre nous empêche d'entendre les autres"
"Et les trous d'obus déjà remplis de morts".

"ça y est. C'est parti, c'est l'assaut. Des centaines de soldats sortent des tranchées, comme un flot, vomissant, grouillant, bleu, sale et pâle. Je cours, de trou d'obus en trou d'obus. Je manque de m'enliser. Une balle crève ma godasse. Mes oreilles sifflent, ma tête bourdonne.".

Afficher l'image d'origine"ça pleut de partout! Un bain de cadavres. J'ai tout juste le temps de me cacher dans un boyau. Je n'ose pas bouger. Autour de moi, des bras, des jambes, des corps décomposés."
"Le bruit assourdissant des obus qui continuent de tomber, sans arrêt. Le pire moment, c'est justement le silence qui annonce une autre attaque".
"ça tombe devant, derrière, à côté! à chaque fois, on échappe de peu à la mort! Mais on le sait, notre tour viendra et bientôt on gisera dans la boue!"
"On me donne du vin et je fais mine d'être habitué, mais en vérité je n'en ai jamais bu auparavant! Je ne me sens pas bien. J'ai peur. Je vois des aigles tomber du ciel et s'écraser sur nos camarades alors je cours pour leur échapper. Un rapace m'attrape et m'entraîne avec lui..."
"on se bat contre qui nous? Et ceux d'en face, est-ce qu'ils se posent la même question?"
 "Courir, plonger, se relever, esquiver les abeilles qui bourdonnent à mes oreilles.
"Une lumière apparaît sur le champ de bataille. Au loin, j'aperçois ma mère - elle est morte pourtant d'une maladie dont j'ai oublié le nom. Du haut de mes 4 ans, j'ai gardé en mémoire son image. C'est elle là, elle me fait signe de venir".


"Mon régiment s'engouffre dans le No man's land. Je suis emporté par la cohue. J'évite les obus, les camarades tombent. Je me demande comment je tiens encore debout. Soudain, c'est la fin. Un obus tombe près de moi. Je suis projeté dans une mare de boue. je m'engouffre. L'air se fait rare. Je me dis que c'est mon heure. Tant mieux. Un visage familier s'approche de moi. Rose, que fais-tu là? Je vais mourir, ici? sans avoir goûté une dernière fois à tes lèvres?"
"Je dois soutenir Albert quand une balle rencontre son bras. Il crie. Très fort! Mais nous devons continuer encore et encore, jusqu'à la tranchée.   "
"C'est horrible, je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je suis devenu une machine à tuer."
"Je nage dans la boue.  Je pense à ma mère, à ma soeur, à mon père. Je ne leur ai même pas dit au revoir."
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"Jean et moi, nous buvons, sans penser à ce qui va se passer à l'extérieur, du côté des Boches. Mon coeur palpite, c'est l'heure de partir défendre la patrie. Hier, plusieurs de nos camarades ne sont pas revenus du combat..."
"Je sens une douleur atroce me ronger la jambe. Je ne sais pas si je suis mort. Un monstre sur pattes me mange, me dévore...je sais que je délire mais la douleur est tellement atroce que je ne peux pas cesser d'y penser. Elle monte, elle monte encore...elle est gigantesque et elle me glace le sang".
"Je regarde la scène, recroquevillé sur moi-même. Des corps gisent, déjà mangés par les rats. la mort est partout dans chaque recoin. J'ai peur, oui j'ai peur! Ce ne sont pas des tranchées pour nous protéger...mais bien les profondeurs de l'enfer!"

Le retour

"Demain, je rentre chez moi. Du moins, c'est ce que je veux. Faut pas être humain pour nous envoyer dans un merdier pareil...Je t'ai raconté l'histoire de la godasse? Sûrement, peut-être en même temps que la mort d'Hervé.
Demain, je rentre chez moi. je suis resté tapi trois jours en position foetale dans un trou que j'ai moi-même creusé. Je ne suis plus en état de combattre".
"Demain, je rentre chez moi. Revoir ma famille, mes amis d'enfance, car oui, je suis le seul de mon village à être parti. Et Marie? Ma chère Marie, comment va-t-elle me trouver? M'aimera-t-elle encore? Osera-t-elle me toucher?
"je gis dans un hôpital, - si on peut appeler cela un hôpital. C'est un vieil entrepôt de mécanique dans lequel sont installés des lits de fortune. Trois jours que je suis là. On m'a coupé le pied, il était trop abîmé. Rose, je suis là tout seul...pourrais-je un jour remarcher? J'attends ma lettre de guerre pour savoir si je suis encore apte au front"
"Demain, je rentre chez moi. Je vais enfin revoir ma femme, ma soeur, ma mère, mon père...Ma ferme, mes champs. (...) J'ouvre les yeux et je commence à me demander si ma place n'est finalement pas au front avec Albert, et les autres, qui sont aussi laids que moi."
"Après trois ans à pourrir dans les tranchées, j'ai enfin obtenu une permission. Demain, je rentre chez moi. J'ai dix-sept ans mais j'en parais 40. 
"Demain, je rentre chez moi. C'est un miracle, mon camarade vient de mourir, mais je suis en vie. Des images me viennent à l'esprit, celle de ma mère, celle de ma femme enceinte au moment de la mobilisation. Plusieurs questions se bousculent dans ma tête: est-ce une fille? ou un garçon peut-être? L'angoisse monte...et s'ils étaient morts....comme Jean."

dimanche 14 février 2016

Les albums de l'Histoire

En librairie...dans un mois! mi-mars!
Voici venu le temps de vous parler de deux livres à paraître qui sont très particuliers pour moi: ce sont les premiers opus d'une collection que j'ai proposée à Oskar et que j'écris pour l'instant. (Amis auteurs j'écris les opus suivants, mais le jour où je passerai la main, je vous le signalerai).
C'était un immense boulot et je remercie Angélique Groslier et Françoise Hessel pour leur confiance et le travail qu'elles ont fourni sur ces livres, Raphaël Hadid pour sa mise en page et ses choix graphiques qui sont très chouettes.

Ces deux livres sont vraiment à part pour moi: je les aime beaucoup et j'espère qu'ils vous plairont. J'y ai passé un temps fou, vérifié chaque détail et ils correspondent vraiment à ce que je voulais.

J'en reviens aux livres et à la collection. Chaque ouvrage fait 48 pages, 8 doubles de documentaire approfondi, - ce qui change de la pratique habituelle souvent plus succincte-, précédées d'un album tendre.
Les deux premiers titres abordent deux sujets contemporains, mais les suivants (août 2015)  se promèneront plus loin dans le passé.
Je commence par le Coeur en bataille, issu de la vie de la famille de l'illustratrice et d'un projet pédagogique - là encore de nombreux remerciements s'imposent (Sonia, Elsa, Gérard, et tant d'autres).
Aline Pallaro a fourni un travail magnifique en volume pour illustrer ce texte qui raconte la vie d'un poilu ordinaire et surtout une histoire d'amour. Le documentaire s'appuie sur des recherches locales (Gignac ) et évoque le quotidien d'anonymes avec des lettres, des documents d'archives, bien plus poignants qu'un long discours. Elle évoque aussi les séparations et l'amour des Poilus pour leur famille.

Nous avons obtenu Le label du centenaire pour ce projet grâce aux profs d'histoire du collège de Gignac.
Le mieux est de vous le faire découvrir:
http://www.decitre.fr/livres/le-coeur-en-bataille-une-histoire-d-amour-en-14-9791021404496.html

Le second aborde un thème qui m'est cher. Je me suis inspirée d'un moment de la vie de Nina Simone. Un épisode bien connu: son refus d'obéir à un couple de Blancs qui souhaitaient ce ses parents leur cèdent la place. L'ouvrage ne porte pas sur Nina Simone mais les touches du piano servent de fil directeur au thème de la ségrégation.
La partie documentaire est centrée sur la musique et ses liens avec la ségrégation.
Hajnalka a fait un travail formidable! C'est superbe. J'ai hâte de vous en montrer davantage
Pour voir la couverture complète, il suffit de cliquer sur cette image:

https://drive.google.com/file/d/0B_zojJxd_UEwTlVPT3psaVc5RHRsY1ByclN5TGlGeE9WUkRR/view?usp=sharing

samedi 13 février 2016

Au Pakistan...



Voici plusieurs mois que je voyage (tout à fait virtuellement) au Pakistan. Je prépare un roman sur Malala. Il sortira en mai.
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La vie de cette jeune femme est plus qu'inspirante: une petite fille qui grandit à Mingora dans l'école de son père et qui résiste aux Talibans, lorsqu'ils débarquent dans les rues en 2007 en brandissant leurs kalashnikovs. La suite est bien connue...en octobre 2012, elle est abattue en rentrant de l'école et survit miraculeusement.

Plusieurs livres existent déjà sur Malala, dont son autobiographie. Un film doit sortir très prochainement.

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Et pourtant, cela me semble avoir du sens de réaliser ce projet: j'ai en effet choisi un angle un peu  particulier. Je raconte l'histoire d'un petit garçon en parallèle et j'essaie ainsi de rendre compte de la société pachtoune un peu plus largement.
Le roman sera suivi d'une partie documentaire.
En vrac, parce que le sujet me passionne depuis presque six mois, je vous livre des films, des vidéos que j'ai trouvées émouvantes.
Celle du discours bouleversant que Malala donne aux Nations-Unies.

Celle d'un film qui m'a inspirée et que je trouve vraiment instructif sur la vie au Pakistan.


jeudi 11 février 2016

Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches?

Allez, tous en choeur: Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches?
Eh bien non, justement.
C'est l'histoire d'une petite fille qui est victime d'une malédiction à sa naissance: une méchante sorcière lui prédit qu'elle sera toujours une poule mouillée...sauf que la sorcière est très enrhumée...et sans le savoir, elle vient de proférer ces paroles: tu auras toujours les pieds mouillés...
Déveine absolue.
Notre enfant a les petons trempés.
https://kilowatteditions.wordpress.com/2016/02/11/les-chaussettes-de-larchiduchesse/

Vous en connaissez d'autres des jeux de virelangues?
J'aime bien celui-ci : Un chasseur sachant chasser sait chasser sans son chien.
D'ailleurs il avait donné lieu à un très chouette album aux très belles éditions des Grandes personnes:
Le chacheur:


Et puis pour vous entraîner un peu:

jeudi 4 février 2016

Meurtre à l'abbaye de Gellone....

Depuis décembre, avec deux classes de cinquièmes à Gignac, nous nageons en plein mystère:
une cinquantaine d'élèves écrivent un polar médiéval....
Ambiance, ambiance:

Imaginez un jeune moinillon, copiste de préférence. Des manuscrits interdits.
Imaginez à présent notre moinillon, féru de romans de chevalerie, il se lève la nuit pour aller voler un manuscrit...et surprend un autre voleur qui prend la fuite.
Imaginez à présent un visiteur venu d'Orient.

Et des meurtres qui se multiplient.
Pourquoi s'entretuent-ils ces moines?
Il faut demander aux cinquièmes de Gignac... et en plus, ils pourront vous montrer leurs manuscrits, car les élèves sont spécialistes en enluminures,  oui, oui...

la preuve ici:

Fortiches, non?

lundi 1 février 2016

Revue du presse au pays du soleil levant

Les Yeux d'Otonashi sont sortis mercredi dernier... PETITE REVUE DE PRESSE DU LUNDI
J'ai décidé de m'offrir un lundi hautement narcissique et de glaner des commentaires sympas, histoire d'avoir le moral gonflé à bloc et d'écrire le roman que je dois rendre très bientôt.
Allez hop, décrétons que ce lundi tout est permis, collectons les compliments et gommons le reste!
Belle journée à tous


On en parle

Sur le site de la superbe librairie La mare aux diables

Coup de cœur au pays du soleil levant !

Maître Otonashi vit avec son disciple Mirzu, retiré derrière la montagne bleue. Des visiteurs viennent de tout le royaume voir ses œuvres, mais le vieil homme perd peu à peu la vue.
Mirzu n'aura d'autre solution que de peindre à la place de son maître !

Très beau conte sur la transmission, plein de sagesse et d'humanité, accentué par les magnifiques illustrations de Sacha Poliakova.
A partir de 7 ans.

Sylvie


Sur le très chouette blog, Des mots et des notes (en voici un extrait, il suffit de cliquer pour tout lire!)


Depuis que ce livre est arrivé la maison, je me plonge régulièrement dans ses pages : j’ai été conquise d’emblée par la délicatesse, la finesse des couleurs et des motifs dessinés par Sacha Poliakova pour illustrer ce conte initiatique, cette belle histoire de transmission et de respect entre un maître peintre et son élève. Me perdre dans la montagne dès la première double page, chercher dans ce bleu le chemin de la maison d’Otonashi, ça m’a carrément séduite.
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Ensuite je me suis laissé porter par la grâce d’une histoire à la fois grave et simple, qui met en jeu des valeurs de paix, d’harmonie, de respect, de transmission, de pudeur et de partage. Le maître perd peu à peu la vue – le dessin est alors rayé de gris, il perd de son éclat – et son apprenti protège le secret du vieux peintre tout en peignant à son tour des toiles rayonnantes qu’il ne s’appropriera vraiment que quand Otonashi lui laissera humblement toute la place.

Sur le blog des mercredi de Julie 

Petit extrait: 
Isabelle Wlodarczyk nous offre un très joli conte d'inspiration japonaise, plein d'humanité, de sagesse, de poésie, de sérénité...
Elle y évoque avec beaucoup de retenue et de justesse, le pouvoir de transmission générationnelle entre ces 2 hommes. La relation, presque paternelle, entre Maître Otonashi et Mirzu est très touchante et empli de pudeur et d'admiration.

Les aquarelles de Sacha Poliakova accompagnent subtilement le récit. Au fil des pages, on y découvre des paysages doux et apaisants.
http://lesmercredisdejulie.blogspot.fr/2016/01/album-les-yeux-dotonashi.html

 

Sur le blog Mya's books


Quel bel album ! Il y a tellement de calme, de sérénité, de sagesse et de bienveillance qui s'en dégagent ! On se sent apaisé en le lisant. On est dans une bulle, on oublie les bruits et les problèmes du quotidien, on s'imagine loin, très loin, là-bas, au pied de la montagne bleue. On observe, on apprend, on s'oublie dans ce superbe décor. La relation entre les deux personnages est tellement touchante ! Ils sont tous les deux très pudiques mais liés par un profond attachement et un respect mutuel. Ils sont prêts à se sacrifier et à rester dans l'ombre pour préserver l'autre et le mettre en avant. C'est une belle histoire pleine de délicatesse et d'humanité à ne pas manquer !





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